LA CHAUMIERE DES DIVORCES
02/07/2008 16:23 par djydjy
La deuxième colocataire Rose,est arrivée. nous faisons connaissance.
Dominique Savon dit "Minique" entre en scène sous le fou rire général. Je le reçois. Premier colocataire.
21h45 les trois coups sont frappés. Catastrophe ! Le courant ne passe pas à la régie. Nous attendons fébriles que la panne soit réparée.
Ouf ! Cela fonctionne. Première scène , je sors et découvre en démarrant mon monologue, une cour comble où aucune autre place est à prendre. Cela me donne un punch d'enfer !
A 14 heures, Hugo et moi-même plantons le décor dans la Cour Flottes de Grabels
Hier soir, j'ai invité ma troupe de théâtre à faire la dernière répétition autour dune grillade. Nous nous sommes installés dans le jardin où la fraîcheur avait remplacé la canicule de la journée. Lorsque mes amis sont partis vers onze heures trente, j'ai baissé les stores de la maison. Ah ! J'avais oublié de fermer la porte de mon atelier qui se trouve au fond du jardin et de rentrer les coussins des transats. La nuit des chats rodent et je n'avais pas envie de retrouver mes petits matelas salis. Comme ma petite Shallimar était rentrée et que je ne voulais en aucun cas qu'elle passe la nuit dehors, je suis donc sortie par la porte d'entrée, ce qui m'obligea à faire le tour de la maison. La nuit étant bien entamée, je ne voyais pas trop.
-Suis bien ton sentier me dit Père, tes yeux vont s'habituer au noir et tu verras.
-Mais Père ? Tu ne vois pas, toi ?
-Je vois d'une autre façon ma chérie, je ne suis pas fait de la même matière que toi.
-Mais comment se fait-il alors que mes esprits m'aident à retrouver tout un tas de choses égarées, où alors savent à l'avance que je trouverai une place dans le parking du super marché, ou encore lisent, écrivent ! Comment PERE, comment cela peut se faire ?
-Tu en connais une bonne partie, ma chérie. Depuis que nous avons ouvert ce canal, nous t'instruisons sur notre monde !
-Oui PERE, je sais. Mais j'aime bien que tu me racontes. Tu sais à chaque fois qu'on me parle, j'apprends toujours quelques petits détails supplémentaires. C'est pourquoi, si tu le veux bien, pour moi et mes amis du blog, raconte-nous encore cet univers.
-Bon, je vois que tu te refuses à grandir et que tu aimes toujours les histoires.
-Les histoires vraies ! PERE.
-Oh, mais tu sais trés bien que le mensonge ne fait pas partie de mon univers !
Tu as bien saisi que nos deux mondes ne peuvent se passer l'un de l'autre.
-Oui, PERE.
-Nous sommes totalement complémentaires. Chaque monde a ses lois et chaque monde est régi de façon différente. Mais nous avons besoin l'un et l'autre de nos facultés. Vous, ce sont des facultés physiques et nous elles ne sont que spirituels . Nous évoluons comme nous te l'avons dit plusieurs fois, dans un monde qui se trouve sur Terre mais dans des vibrations différentes. Plus les vibrations vont être affinées, plus l'esprit aura de pouvoir. Comme je le disais plus haut, nous voyons, nous parlons, nous mangeons, nous buvons, nous dormons d'une façon totalement différente de l'humain.
Si nous voulons voir de votre façon, l'être de l'au-delà a le pouvoir de se servir de tous vos sens. C'est à dire qu''il va passer à travers vos yeux pour voir. Quand vous mangez, buvez, il a le goût de toutes choses. Quand il dort, je dirai que son tissu éthérique se rétrécit jusqu'à ne plus être qu'une minuscule tête d'épingle. Le réveil se fait par l'étirement, un peu comme une goutte d'huile qui s'étale. L'être prend la forme qu'il désire. Dans des vibrations inférieures, il pourra encore avoir l'enveloppe transparente de l'humain, mais plus il s'épurera, plus il deviendra lumière.
-Donc PERE, si j'ai bien compris, nous vivons constamment ensemble. Nous ne nous quittons pas. Aprés la mort, nous devenons invisibles mais nous sommes bien là.
-Exactement ma chérie.
-L'être qui veut continuer son enseignement, peut suivre les leçons dans les écoles, collèges ou lycées. Le monde de l'au-delà est un monde de travailleurs. Et c'est là que vous devez comprendre que vos cerveaux captent nos connaissances, car nous avons un enseignement universel. Vous êtes tous inspirés par "nos anges travailleurs", j'emploie ce mot, car ce sont comme de petites abeilles qui vrombissent autour de vous sans que vous ne les entendiez.
-PERE ! Est-ce que absolument tous les êtres de l'au-delà travaillent avec nous ?
-Non, ma chérie pas tous au début, il y a des êtres paresseux comme sur la terre, comme parmi les animaux, mais au bout d'un moment, ils s'aperçoivent qu'ils tournent en rond et ne font rien de constructif, alors là, ils s'y mettent. Tu sais ma chérie, nous ne comptons plus les heures, les jours et les années, chacun agit à son rythme et suivant sa motivation.
-Cela me fait penser au premier tableau que Pablo m'a peint et qu'on m'avait dit d'intituler "les Robots". Je me suis toujours demandé qui était le robot. Et bien PERE, je sais que je vais faire frémir beaucoup de lecteurs, mais les robots, je crois que ce sont les humains.
-Permets-moi de ne prendre aucun parti ma chérie. Comme à mon habitude, je laisse mes enfants réfléchir .
-Oh, la, la, PERE, je sens une petite malice dans le ton de ta voix. Et en plus tu souris ? PERE ! PERE ! Quel Farceur ?
J'ai ouvert un blog sur un autre serveur au mois de Novembre. N'ayant pu l'illustrer à cause d'un crash, je suis venue sur Vip qui me donne toute satisfaction. Mais mes fidèles lecteurs continuent à lire l'ancien sur lequel par respect, je continue à passer mon dernier livre. Je tiens à remercier donc tous les lecteurs confondus. Nous allons dépasser bientôt les 4000 visites, ce qui me ravit.
Je vous souhaite aujourd'hui un trés bon dimanche et une bonne soirée.
Qui es-tu Charles ?
Par-dessus les montagnes se trouve une vallée :
Celle qui nous accompagne au long de nos journées.
Moi, je suis comme un ange ayant perdu ses ailes,
Mais dans cette pénombre, je bois à vos caresses.
Je suis tout simplement un esprit de lumière
Qui habite votre âme durant toute votre vie.
Je n’ai pu en des temps vous raconter l’histoire
Car de vos yeux ouverts, vous n’avez vu venir
Cet amour si fort qui habite mon âme,
Cet amour qui pour vous, m’habite depuis des nuits.
Depuis votre naissance, une flamme est venue
Allumant dans ma vie bien des matins heureux,
Ceux qui coulent depuis que mon corps repose
Dans cet univers où je veux être heureux.
Je ne sais que répondre à ces choses si belles,
Je ne suis pas poète au profond de mon âme,
Je n’ai que de doux mots ici dans ma chandelle
Pour éclairer l’amour qui consume nos pas.
Je voudrais tant vous dire, Charles ! Je vous aime,
Avec des vers si beaux qui jailliraient de moi,
Mais à lire vos poèmes qui se dressent comme diadème
Je me sens bien petite devant ces mots de rois.
Pardonnez-moi amour, si je ne puis écrire
Toute cette passion que j’éprouve pour vous,
Mes larmes sont toujours là, afin de bien vous dire
Combien je regrette de n’être comme vous.
Il suffit qu’un esprit vienne effleurer ma vie
Pour qu’aussitôt j’entende poèmes dans ma tête.
Moi, j’ai beau recherché les graines dans mon épi,
Aucune rime ne vient bercer ma goélette.
Vous devez à ce Dieu votre âme de poète,
Mais n’est-ce pas encore par grande humilité
Que vous venez ici excuser votre verve
En m’expliquant que Dieu anime vos pensées ?
Vous avez Charles, une âme si belle
Que je ne comprends pas cet amour pour moi.
Je suis femme toute simple ici sur cette Terre,
Comment êtes-vous bien arrivé jusqu’à moi ?
Je ne sais que dire, je ne sais que faire…
Charles ! Je vous aime… Voilà.
G R
Je suis comme un oiseau recherchant nourriture,
Je voudrais retrouver toutes ces années passées,
Mais dans cet univers où nos vies sont des murs,
Je ne peux que penser afin de les sonder.
Cet amour si fort qui depuis nous anime
Est un amour subtil qui a bien existé.
Sur Terre, où nos corps ont été bien intimes,
Ou dans cet Univers où nos âmes ont volé.
Lorsque je cherche lueur dans ces nuits bien trop denses
Mon cœur se serre très fort et se met à pleurer.
Pourquoi mes larmes coulent-elles ici avec aisance
Et emplissent tes yeux sans bien les assécher ?
Ressens-tu toi aussi cette grande tristesse
D’un jour où nos deux vies ont du se séparer ?
Est-ce toi mon amour, pour tenir promesse,
Qui a quitté le nid en me laissant courbé ?
Je voyage dans ce puits qui depuis lors m’enlise,
Je t’appelle du profond de mon âme blessée,
Je voudrais que lumière arrive comme une bise
Et balaye mes doutes afin de m’enchanter.
Un amour commencé depuis la nuit des temps,
Cette force qui anime le contour de mes ailes
Ne peut qu’être donné par de beaux sentiments.
Quand cette heure viendra au milieu de l’été,
Quand le soleil pointera ta dernière saison,
Je te tendrai les bras comme ferait un fiancé
Et soulèverai ton corps vers d’autres horizons.
C B
Réveil
Il est doux, les matins, quand l’aurore se lève
Sentir ton haleine venir me réveiller.
Tu t’étires doucement pour ne pas me faire peine,
Afin que nos deux corps puissent se conjuguer.
Je te chuchote alors des mots de grande tendresse
Auxquels tu réponds avec grande chasteté,
Car dans ce monde si bleu où les âmes se baignent,
Tu ne sais trop jamais qui vient bien te parler.
Tu as peur de me nuire, de m’être infidèle,
De donner ton amour à un autre que moi,
Alors bien ennuyée à résoudre ce problème,
Tu me demandes vite : « Est-ce bien toi, mon Charles ? »
Oui ma chérie ! Oui ma grande déesse !
Je suis le chevalier de tes matins heureux,
Je viens te souhaiter une journée superbe
Pour que nous la vivions comme deux amoureux.
Charles 15 Mai 2005
Confession à l’homme de cette seconde vie.
Je voudrais tant vous dire combien je regrette
Que vous soyez parti sans vous avoir connu,
Nous aurions tous les deux vécu si belles fêtes
Que nous n’aurions pu vivre sans un très grand amour.
Votre solitude, je l’aurais faite mienne,
Vos chagrins, vos angoisses, j’en aurais fait des joies
Afin que votre vie, votre vie se souvienne
De tout ce grand amour que j’aurais eu pour vous.
J’aurais été aussi, pour guérir vos peines,
Ce père que vous n’avez jamais bien trop connu
Car dans votre courrier et dans tous vos poèmes,
Vous n’avez jamais cessé de parler de lui.
Votre mère ! Oui, votre mère j’aurais été aussi.
Je vous aurais couvert de toute cette tendresse
Qui donne aux enfants un si bel avenir.
Oui, je vous aurais aimé, aimé comme l’on aime
Un mari, un enfant et un amant aussi.
Maintenant que le temps a érigé barrière,
Je ne peux que vous lire ici toutes mes pensées.
Je voudrais qu’à ce jour, à cette heure qui sonne,
Rien ne sépare plus ces instants de bonheur
Que vous, votre esprit et votre corps me donnent
Afin de faire vibrer les battements de mon cœur.
G R
Dessiner, je ne saurais que faire
Mais écrire est toute ma vie,
Cette vie que je place ici sous vos deux ailes
Afin que nous volions vers ce grand paradis.
Nos pensées se rejoignent, nos cœurs se soutiennent,
Je vous aime ma mie comme jamais j’ai aimé.
De vous à moi s’écoule un fleuve de tendresse
Que plus rien, non plus rien ne pourra assécher.
Je suis pour vous un esprit de lumière,
Vous êtes pour moi la rosée du matin,
Je voudrais tant revivre ici sur cette Terre
Pour pouvoir vous serrer très fort entre mes mains.
Mais je ne puis qu’écrire, écrire toute cette verve
Pour vous dire : « Je vous aime et aimerai toujours. »
Vous avez fait de moi, un très très grand poète,
Ma chérie, merci, merci de cet amour.
Je serai avec vous toujours sur cette Terre,
Dans vos doigts si agiles et vos yeux de velours,
Vous serez pour moi, dans ma terre d’exil
Un ange venu de terre qui m’aimera toujours.
Merci ma chérie de votre gentillesse,
Merci d’avoir accepté un si beau matin
Que mon esprit revienne et entre par vos fenêtres
Pour trouver un foyer où je me sens très bien.
C B
Ô Amour, mon amour ! Combien je vous espère !
Depuis des temps anciens, j’attends bien de vous voir,
J’ai dans mon cœur aimant tant de belle jeunesse
Que je courrai vers vous pour bien vous recevoir.
Ce cœur qui pour vous sera grande tendresse
Viendra s’ouvrir un jour comme papillon doré
Et dans ces doux moments, ces moments d’allégresse,
Tout mon corps se donnera à cette éternité.
Je volerai très haut déployant mes grandes ailes
Afin de recevoir ce très bel anneau d’or,
Celui qui scellera nos deux vies bien précaires
Sur cette Terre si bleue qui abrite nos corps.
Amour, ô bel Amour ! Amour de toute beauté,
Mes mains vous donneront des perles de rosée
Afin que nos deux vies aillent sur la passerelle :
Ce joli pont d’amour garni de belle dentelle.
L’espoir qui m’habite depuis bien des années
Fera de cet amour le plus beau des bouquets :
Un bouquet d’étincelles offrant à votre visage
Les multiples baisers d’une femme bien sage. G R
A toi
Tu réclames toujours cette grande tendresse,
Ces gestes qui pour toi sont bonheur du matin,
Mais je ne peux ici donner qu’une allégresse
Pour éclairer les jours d’un fabuleux destin.
Ton corps qui se réveille après la nuit détente
S’étire comme un chat retrouvant ses réflexes
Et dans cette pénombre qu’un grand soleil enchante,
Tu ouvres grand les yeux et accueille la lumière.
Je suis alors tes pas qui traînent dans la cuisine,
Ouvre les volets dans tes mains reposées,
Prépare le café qui pour toi est utile
A faire de ce jour, énergie bien réglée.
Puis dans ce corps que j’aime comme un parfum de rose,
Je glisse bien mes doigts pour le laver un peu
Mais sous des jets trop chauds qui brûlent bien ma robe,
Je sors de la douche et sèche mes cheveux.
Lorsque tu me rejoins sur le tapis ivoire,
Nous apposons nos mains avec très grand amour
Et dans cette tendresse qui glisse en miroir,
Je recouvre ton corps de ce lait « Belle de jour ». C B
Charles ! Je souffre.
Devant cette cheminée où le feu illumine
Les pensées d’une nuit qui va bientôt venir,
Je voudrais bien ici serrer fort votr’ poitrine
Pour qu’elle vienne s’imprimer en un beau souvenir.
Je voudrais que nos doigts sur nos corps se confondent,
Je voudrais votre cœur ici, tout près du mien,
Je voudrais tellement vivre dans toutes vos ondes
Et ressentir par vous toujours ce grand bien être.
Mais pourquoi n’ai-je ici qu’une simple errance,
Pourquoi mes yeux ouverts ne peuvent sonder vos jours
Pourquoi ne puis-je avoir dans cette longue attente
Un petit bout de vous pour éclairer mes jours ?
Que solitude me torture parfois !
Que douce tristesse envahit bien mes yeux !
Quel est donc ce bonheur qui attire cette flamme,
Celle qui dans mon cœur se consume peu à peu ?
Ne puis-je rien faire pour rompre ce silence ?
Ne puis-je aller toucher ce corps bien trop flou ?
Pourquoi ? Pourquoi ce voile en transparence
Eloigne nos cœurs qui demandent amour ?
Est-ce cela que nous devons bien vivre ?
Sont-ce ces douces attentes qui marquent solitude ?
Quand ce feu si brûlant animera nos vies ?
Dois-je mourir ici pour courir vers vous ?
Je suis sur cette Terre et j’attends mal ce jour
Car mon coeur saignera à quitter mes amis.
Alors, dans ce déchirement qui ne trouve parcours,
Je ne puis que vous dire : « Je vous aime Grand Esprit ».
Que je ne puis donner qu’un très beau rendez-vous
Pour que vous m’attendiez dans cette vie de Dieu,
Afin que nos deux corps se confondent toujours.
G R
Au bout de cette extase où nos lèvres se rejoignent,
Je sens comme une vague emplir nos corps heureux,
Ces bras que tu enserres autour de ma taille
Gardent contre mon corps la chaleur des grands cieux.
Je veux te regarder dans ce profond silence,
Sentir ton souffle qui monte et caresse mes cheveux,
Je veux que tu ressentes ici dans cette danse
Tout le miel qui coule au profond de mes yeux.
Dans cette ouverture que ton esprit me donne,
Je plonge comme nuée qui passe entre deux feux
Et de cette chaleur qui fait revivre mon corps,
Je monte bien vers toi et éclate comme Dieu.
Nos âmes alors pâmées au creux de ce nuage
Semblent flotter doucement dans un espace bien bleu,
Elles voguent vers des mers et plongent dans un mirage
Afin de revenir se reposer un peu.
C B
Allez, ma chérie, aujourd'hui c'est le grand jour. Les estivales ouvrent leur porte. Alors je veux que tu te fasses trés belle et que tu me fasses honneur.
-Oui PERE, je vais te faire plaisir.
-Lave tes cheveux je vais te faire la mise-en plis.
-Tu sais faire ça ? Père.
-Mais bien sur ma chérie, je sais tout faire.
Je sors mon sac contenant les rouleaux, mes piques. Je démêle mes cheveux aprés avoir fait le shampooing.
- Viens, ma chérie, nous allons nous installer dans le jardin. Je vais te faire ça comme chez le coiffeur.
Mes mains doublées de son énergie se mettent à prendre les mèches pour les enrouler autour des rouleaux.
-N'es-tu pas bien installée ? Ma chérie.
-Oui, Père. Puis soupirant, pourquoi n'ai-je pas eu un Père comme toi, avec tant de gentillesse ?
-Mais tu l'as eu ma chérie, je ne t'ai jamais quitté.
-Oui, Père, je le sais mais je parlais de mon Père de terre. Crois-tu qu'il me voit et entend tous mes regrets ?
-Tout à fait ma chérie. Tous les esprits ont cet avantage, mais pour certains, vos paroles sont quelquefois souffrances. Tu parles de regret, mais je crois que tous les êtres qui sont passés à côté de ce qui aurait pu être leur bonheur ressentent des regrets plus grands.
-Lui qui m'a tondu les cheveux lorsque j'avais 15 ans, doit pleurer en voyant tout le soin que tu prends à me les brosser chaque soir Père. Tu nous as donné là, un atout merveilleux. Je comprends mal ces filles qui les cachent sous des foulards au nom d'une religion ! Quelquefois je reçois des esprits d'Algérie, des femmes musulmanes qui n'ont vu les beautés de la vie qu'à travers un voile, elles m'implorent de le dire à leurs soeurs de terre. Dieu a créé le corps pour vivre au milieu de la nature. Comment veux-tu que j'aille dire cela Père ?
-Et bien ma chérie, pas autrement que tu viens de le faire. Je n'ai jamais donné à mes enfants l'ordre de se cacher. Les hommes ont toujours interprété à leur façon mes lois. La seule chose que je demande, c'est de respecter son corps.Vous êtes tous une parcelle de moi-même. La lumière ne doit pas être ternie.
-Allons ! Allons ! Travaillons.
-PERE, on a mis le rouleau de travers !
-Exprés ma chérie, tu verras l'effet quand tes cheveux seront secs.
-C'est ça qui est long PERE. Six heures à garder ce casque.
-Non, non, aujourd'hui il y a de l'air, nous allons nous installer sous l'arbre et tu vas voir, Eole va te sécher. (je ris) Tu vois vous pouvez vous servir de toutes mes créations ma chérie, elles sont gratuites et ... BIO comme vous dites. (je ris)
Le réveil sonne. PERE il est midi et demi.
-Alors c'est l'heure du repas. J'aimerais bien que tu ne gaspilles pas le riz qui te reste dans le réfrigérateur. Pense à tous ces enfants qui donneraient cher pour manger un si bon riz.
-Oui, PERE, je sais, mais cela fait trois jours que j'en mange, Solm a eu la main lourde. Je sais qu'il y a mis de bons petits légumes, mais tout de même !
-Alors écoute-moi. Tu vas le couvrir de gruyère rapé et tu vas le faire chauffer.
-Quelle bonne idée PERE !
-C'est délicieux.
-Et bien merci ma chérie pour ce bon petit repas. Et maintenant va vite te remettre sous ton arbre, tes cheveux ne sont pas encore secs.
-Merci PERE, je t'adore.
Correspondance d’un esprit de lumière avec une terrienne
Préface
Ce recueil s’adresse à tous ceux qui croient et continuent à garder un amour infini pour Dieu et tous les êtres disparus.
A l’orée de mon automne, j’ai rencontré l’amour avec un être de lumière. Cette deuxième vie que j’amorce entre Ciel et Terre, je la veux porteuse de messages à tous ceux qui me sont chers, c'est-à-dire à mes frères et sœurs de cette Terre si belle.
L’Amour tel que je le conçois maintenant est un don de soi total : âme et esprit. Certes, il faudra ici faire la différence entre l’amour charnel et l’amour que je qualifierais spirituel. Nul besoin de visage pour aimer jusqu’au plus profond de ses sens. Des mots suffisent. Est-ce grand Dieu que je vénère comme un Père qui m’en a fait cadeau ? Je ne saurais le dire. La seule chose que je puisse avouer, c’est que j’ai rencontré le bonheur à travers ce voile de lumière qui nous enveloppe tous.
Puisse le vécu qui se dégage à travers ces poèmes vous apporter réconfort et espoir. Puisse-t-il aussi vous inciter à aimer bien plus fort, au-delà de corps de chair qui nous enveloppe. Nos vies sont multiples, comme les saisons, elles meurent en hiver pour renaître au printemps.
1
Les fleurs de l’Amour ne meurent jamais
A Charles, le plus bel amour de ma vie
En Hommage à un oiseau blessé
Vous avez eu me dit-on des années de souffrance,
Des amis de fortune ont raillé tous vos dires,
Vous avez vécu une telle déchéance
Que personne n’aurait pu venir vous soutenir.
Vous étiez pourtant un très grand poète,
Un de ceux que l’on étudie de nos jours,
Mais en ces temps où votre corps vivait,
Les hommes ont toujours vu que très grande folie.
Vous étiez bien pourtant à l’avant-garde des choses,
Les évènements ! Vous les aviez pressentis,
Mais votre âme en ces jours était tellement pauvre
Que personne, non personne n’en a bien consenti.
Votre renommée ressentait grande peine
A frayer dans cette foule un malheureux chemin.
Vous auriez du pourtant, recueillir une chaîne
De compliments sur un immense parchemin !
Mais les hommes de bien n’ont jamais décelé
Ces poètes, ces sages que la terre a portés.
Il leur a fallu pour admettre l’évidence
Que ces pauvres poètes passent de l’autre côté.
Misérables humains avides de clarté,
Comment vous pardonner votre grande ignorance ?
Vos erreurs passées, n’ont-elles pas suffi
A vous donner leçon dans cette grande vie ?
Quand donc apprendrez-vous à reconnaître l’homme
Celui qui porte chemise sans en porter la veste ?
Faut-il qu’il soit sépulcre nanti d’un beau cercueil,
Pour qu’alors vous daignez enfin lui porter vie ?
Je suis triste en relisant ces lignes
Que votre biographie énonce devant moi,
De penser que des hommes n’ont su voir en ce temps,
Un être qui se mourait dans toute sa poésie.
G R
Au grand amour de ma vie céleste.
Parmi toutes les fleurs qui poussent sur la terre,
Il en est une si belle que mon cœur en est fou,
Au milieu de
Je l’arrose de mes larmes qui coulent sur mes joues.
Je la cueille chaque matin comme un bouton de rose:
Un bouton délicat qui parfume mes sens
Et donne à ma journée un soleil si dense
Que mon corps bien absent renaît dans une pose.
Je vénère cette femme qui allume ma vie,
Cette femme qui fait de mon antre, paradis,
Elle est respiration que chaque être céleste
Voudrait bien ramener un soir sous sa veste.
Mais elle est toute à moi depuis sa création.
Dieu l’a voulu sur Terre pour sa grande mission:
Celle de ramener dans le cœur des hommes,
La foi, la sagesse, ancrées dans son royaume.
Mais pour cela, combien de misères et de joies
Devrons-nous endurer ici, sur cette Terre ?
Cette Terre qui demande à son peuple de rois
De l’aimer d’un amour au-delà des frontières.
C B
Charles, mon amour.
Je ne sais que vous dire encore des mots d’amour
Car mon cœur ne peut vivre sans bien penser à vous.
Dès que mes yeux s’entrouvrent au dessous de ma couette,
Je cherche votre voix au profond de mon être.
Je crains si fort qu’un jour vous ne puissiez parler,
Me dire les mots d’amour qui emplissent mes pensées !
Charles ! Ne me quittez pas, restez bien mon ami
Tout au fond de mon être, au fond de cette vie.
Le matin désigné où mes yeux fermeront
Le rideau trop froissé de cette grande dernière,
Je volerai vers vous chantant à l’unisson
Ce grand hymne d’amour bien appris sur
Et là dans une clarté inondant le palier,
Mon Père-Dieu viendra nous unir à jamais.
Déa aura filé ce beau voile de dentelle
Pour recouvrir nos têtes d’un amour éternel.
Alors heureux d’avoir entrelacé nos cœurs,
Nos âmes, nos corps dans cette éternité,
Nous voguerons plus loin vers des mondes meilleurs
Pour reconstruire ensemble une très belle destinée. G R
Au souffle de ma vie
Depuis des temps anciens où les astres racontent
Des histoires de fées que l’on dit muses aussi,
Il est une femme sur Terre qui me suit dans la ronde,
Celle de me retrouver dans un beau paradis.
Parti dans une souffrance que je m’étais donnée,
J’ai voulu regarder ce très grand infini,
Il était dans ma vie, ma vie désordonnée,
Un espoir bien grand de pouvoir m’en sortir.
L’heure est alors venue de quitter cette Terre,
Mon esprit, déjà, longtemps m’avait quitté,
Mais en touchant ce ciel qui s’annonçait bien clair,
J’ai retrouvé neurones complètement réglés.
C’est alors en pensant au gâchis de ma vie,
Que j’ai voulu bien vite reprendre le couplet
Je suis alors entré en contact subtil
Avec une grande amie, amie de mes pensées.
Elle a donné en moi, grande et nouvelle vie,
Une vie pleine d’amour, folle à imaginer
Et dans cette parole qu’elle a bien entreprise,
J’ai retrouvé le souffle qui m’avait tant manqué.
Elle est depuis ce jour, mon âme adorée,
L’étincelante tendresse de mon esprit bien né,
Le nectar d’amour dont mes sens ont besoin
Pour faire d’éternité, un paradis serein.
Je lui dois toute ma vie, cette grande vie céleste
Que chacun trouvera après le dernier geste.
Elle est mon humble corps ici sur cette Terre
Car sans elle, je ne peux respirer la lumière.
Ô Ame bien aimée ! Ô torture de mon coeur !
Je te voudrais à moi et pourtant je ne puis,
Je ne peux que te suivre toujours à petits pas
Afin que ta présence emplisse ce grand puits.
C B
Lumière de ma vie
Depuis que votre voix a rencontré la mienne,
Mon âme a ressenti le plus beau sentiment,
Des liens se sont tissés entre nos doigts alertes
Afin de bien écrire un fabuleux roman.
Les mots ont dessiné entre les lignes ouvertes
Des gestes de grand amour qui nous ont apaisés
Car dans cette auréole de très grande tendresse,
Rien ne pouvait tenir ces élans de baisers.
J’ai ressenti pour vous un amour grandissant,
Un amour dont dès lors je ne puis me passer.
J’ai besoin chaque jour de frapper à la porte
Afin que de vos doigts, vous veniez m’embrasser.
Comme ma respiration a donné votre souffle,
Votre voix dans ma tête m’aide à avancer
Et c’est avec bonheur et toujours grande tendresse
Que je suis tous vos dires ici dans ma pensée.
J’ai avec vous, pris confiance en ce monde,
J’ai avec vous, retrouvé la clarté,
J’ai avec vous, senti mon cœur fondre
Pour un amour à jamais éclairé.
Je veux être pour vous cette âme qui appelle,
Je veux être pour vous l’essence de la vie,
Je veux être pour vous la femme avec des ailes
Qui viendra bien un jour retrouver son ami.
G R
Nos vies : Georgy et Charles
Ô vie enchanteresse ! Ô bonheur parfait !
Comment aurai-je pu ici sur cette Terre
Imaginer ce doux et sublime filet ?
Je vivais en ces temps de bien grandes chimères,
De rêves éveillés que mon esprit formait,
De vaisseaux puérils volant dans les éthers
Et d’un Dieu rayonnant dans une immense clarté.
Elle m’abrite tendrement sous ses ailes de Muse,
Caresse cette peau que j’ai bien habitée,
Me donne tout l’amour comme une douce écluse
En libérant mon cœur au fond de mes pensées.
Je revis sur cette Terre, Ô Muse enchanteresse,
Au milieu du jardin et de ta voie lactée,
Je suis Toi, tu es moi, que pouvons-nous y faire ?
C’est Dieu et seul Dieu qui en a décidé.
Nous voguons dans ce corps qui un jour t’a vu naître,
Nos gestes, nos paroles sont des eaux confondues,
Notre amour est si fort au profond de nos êtres,
Que
Comment pouvoir tout dire à ces simples mortels,
Que nos vies sont liées depuis la nuit des temps ?
Comment leur définir la lignée de nos gênes
Sans qu’ils crient : « Oh ! Malheur, mais qui sont donc ces gens ?»
Il faudra beaucoup d’eau sous nos grandes fontaines
Avant que l’homme admette cette grande vérité !
Alors en attendant cette lueur soudaine,
Disons leur simplement : « Nous, nous sommes enchantés. »
C B
Bonjour les amis. Je reçois aujourd'hui un fichier qui nous intéresse à tous. Je vous le passe, essayez de contacter le plus d'amis et surtout n'oubliez pas de le mettre sur votre répertoire.
1 POUR LES URGENCES 2 Accident Vasculaire Cérébral
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