MON PERE :CE GRAND JARDINIER
13/09/2008 09:46 par djydjy
Acte II
Djy Père ! Ça y est, je sais où sont tes outils. Je ne sais pas pourquoi mais tout en t’écoutant bien dire, une voix tambourinait au fond de ma pensée : « Ils sont prés des thuyas, au bout de l’allée grise. » Bon, alors je vais voir si cette petite voix a dit grande vérité. Chouette Père, ils y sont, nous allons pouvoir y aller.
Père Donne-moi ma canne que je puisse te suivre. Tu sais que maintenant je suis un vieux bonhomme, qu’il me faut garder toujours ma grande pelisse afin que ce grand froid ne gèle tout mon corps.
Djy Que dis-tu Père ? Il fait grande chaleur ! Et ta canne, tu n’en as pas besoin. Je te porte en moi, depuis bien des siècles alors un peu plus maintenant ne me dérange point.
Père Bon alors, allons voir ce jardin.
Oh, ma chérie, quel travail doit-on faire !
Regarde, tes plantes sont noyées au milieu d’herbes folles, il est bien temps de nettoyer tout ça !
Prenons la pioche, creusons et arrachons les racines afin qu’elles ne repoussent pas.
Vois comme ton olivier rejette ses olives ! Allons ! Allons ! Coupons les rejetons.
Tu vois, quand j’étais là haut, bien seul et bien triste, j’étais comme une reine au milieu de sa ruche. Je passais tout mon temps à construire la vie afin qu’on puisse prendre soin de toutes mes créations. Il m’a fallu patience et ingéniosité pour inventer un monde toujours bien réglé. J’ai donné à chacun toujours le meilleur afin que la vie soit douce et s’écoule lentement. J’étais bien satisfait de voir évoluer, cette vie au fond de l’océan.
Djy Mais Père, tu ne me parles plus de ta petite poussière ! L’as-tu bien retrouvée ?
Père Non, ma chérie, je ne pouvais plus faire la différence entre ces milliards de petites cellules. Impossible pour moi de la reconnaître. Mais je gardai l’espoir, un espoir fou peut-être ! Mais un grand espoir.
Djy Oui Père, l’espoir fait vivre dit-on. Moi je le crois. Ma vie est faite d’optimisme, voilà un trait de mon caractère que tu as du me donner. Mais que s’est-il passé ensuite ?
Père Ensuite de cette mer limpide, j’ai vu sortir une forme bizarre qui se mit à ramper. J’ai ouvert de grands yeux pour observer ce phénomène car je ne pouvais plus rien contrôler.
Djy Père ! Attends, dis-moi, tu avais des yeux ? Comme les miens ?
Père Non mon petit oiseau, mon corps n’est fait que de lumière ! Tu sais comme une immense bulle ! Tiens, je vais te donner une comparaison. Tu t’es bien amusée quand tu étais enfant à souffler dans un verre des bulles de savon !
Djy Oh ! Oui Père j’adorais ça. Toutes ces petites bulles, minuscules, transparentes qui montaient vers le ciel avec mille couleurs !
Père Et bien je suis comme ces bulles. Je gonfle, gonfle et explose en milliards d’étincelles. C’est là, ma façon de créer. Mon corps tout entier se désagrège afin d’ensemencer toutes choses dans l’univers.
Djy Tu as fait ça longtemps ?
Père Jusqu’à ce que tout se mette bien en place. Ensuite comme un ingénieur devant sa machine, je l’ai regardée fonctionner.
Djy Donc si quelque chose s’enraye, tu peux réparer ?
Père Non, ma petite chérie, cette fonction-là ne m’a pas été donnée, elle appartient aux hommes. Je ne suis que créateur. Un peu comme une poule, je ponds mais ne peux empêcher renard de venir manger mes œufs.
Djy Oui, je comprends. Alors Père, quand toute cette humanité se plaint de ton silence, tu dois être malheureux de ne pouvoir rien faire ?
Père Très malheureux. C’est pourquoi j’ai créé en même temps que mes êtres, une belle doublure éthérée. Cette doublure vois-tu est mon porte parole au fond de vos consciences, mais…tout le monde ne l’écoute pas.
Djy Tu veux parler de nos guides Père, de ces voix qui résonnent en nous comme des échos ?
Père Exactement. Mais vois-tu comme je n’ai pu maîtriser l’évolution des êtres, je n’ai pu maîtriser l’écho de ces petits voix. Elles aussi ont subi caractères, il y en a des bonnes et mauvaises à la fois.
Djy Ah, ça Père, je m’en suis aperçu. Quelquefois avant de prendre quelconque décision, je réfléchis et là comme tu dis s’installe un combat. Je pense : »oui, cela serait bien ! Non cela, il ne faut pas…
Père Et alors ?
Djy Alors Père, j’écoute, mais je me dis : »C’est moi qui commande » et je fais ce que bon me semble. Et J’avoue que quelquefois je fais le mauvais choix.
Père Voilà ma chérie, tu es le ring, sur lequel se livre le combat mais malheureusement je dois encore te dire que le vainqueur n’est pas celui qu’on croit.
Djy Tu veux dire quoi Père ?
Père Je veux dire que ton corps n’est qu’une jolie boite qui renferme en elle deux protagonistes qui se livrent un éternel combat.
Acte III
Père Tu vois ma chérie, dans ce jardin si beau que tu as créé avec tant d’amour : des arbres, des massifs, des fleurs sont venus s’installer. Tous les jours tu passes des heures à regarder ces plantes et t’emplir de leur beauté. Mais voilà, bien que la terre soit souvent retournée, de mauvaises herbes viennent s’enraciner. Tu as beau creuser, piocher et retirer racines, elles reviennent toujours pour bien te tourmenter. Les nuages envoient bien souvent de grandes pluies mais elles, se délectent et relèvent leur nez.
Djy Oh, oui, Père, mais comment faire pour s’en débarrasser ?
Père Oh, ma petite fille, c’est à moi que tu demandes ça ?
Djy Et bien oui, Père, tu es le grand Dieu.
Père Non, ma chérie, je ne suis pas le grand Dieu que les hommes ont fait. Je veux le dire bien fort pour qu’enfin on m’entende. Je suis créateur d’un très bel univers mais ignore tout à fait d’où viennent mes pensées. J’ai aimé bien très fort cette mission suprême, mais là devant ces herbes qui ne cessent de pousser, je suis bien triste de voir que le mal gagne la terre, cette terre que j’ai longtemps aimée.
Djy Père, tu ne nous aimes plus ?
Père Oh, si ma petite poussière, je t’aime et je vous aime tous du plus profond de moi, car depuis ce beau jour, ce troisième millénaire, mon cœur s’est mis à battre plus fort que jamais.
Djy Oui, Père, ce fut pour moi un grand mystère, un amour immense est venu m’inonder et dans cette fleur que tes mains m’ont bien peinte, j’ai entendu ta voix me dire au fond de ma pensée : « Bon anniversaire ma chérie. »
Nous étions au troisième millénaire et je fêtais mes 61 ans.
C’est drôle comme ce jour résonne dans ma tête et pourtant je me souviens qu’on m’a crue grande folle. Et oui, encore ces hommes qui toujours veulent défaire ce que toi Père donne sans compter.
Je me souviens que j’ai fondu en larmes, mais tu m’as dit très vite que nos larmes se mêlaient. Alors j’ai bien compris que toute cette belle histoire était mon beau vécu que j’avais oublié.
Acte IV
Après des mois de bonheur intense où tu m’as peu à peu initiée, tu m’as dit « Ma chérie, assied-toi, je dois te parler. »
Oui Père ai-je répondu, et là dans mon jardin où les oiseaux gazouillent, tu m’as dit :
« Mon oiseau, il est grand temps de s’occuper de cette humanité. La terre est en déclin, les hommes prennent grande folie, les enfants n’ont plus de repères et les progrès constants qui animent votre vie sont les signes certains d’une longue agonie. Je ne dis pas que celle-ci sera pour demain, mais vous devez bien vite vous ressaisir car la nature si belle reprend grande vitesse, comme celle qui m’a fait perdre mon plus beau paradis. Comme l’aveugle qui court pour trouver la lumière, remettez-vous bien vite à tâter vos sentiers, arrêtez ces folies qui détruisent la terre et donnez-vous la main pour la repartager. Dis à tous ces hommes qui habitent cette terre que moi, berger ou jardinier, je n’ai besoin d’aucune de vos prières simplement je réclame de l’amour, un grand amour qui m’a fait naître au fond de ce trou noir que j’ai vite éclairé.
Merci à toi qui enchantes mes jours, merci pour ces conseils que ton cœur nous donne, je te fais la promesse de passer ce message et de faire bouger le grand cœur des hommes.
Georgy ROD (médium depuis le 27 avril 2002)
Ecrit le 07 07 2007
Mon PERE, ce grand jardinier
Aujourd’hui Lundi 8 Septembre 2008, je me trouve sous mon arbre en compagnie de DIEU, notre PERE. Comme vous le savez déjà, je suis en constante relation avec LUI. Pourquoi moi ? Cela restera le grand mystère de ma vie.
En ce moment, je révise le texte de ma pièce « La chaumière des divorcés » que nous devons rejouer le 17 Octobre. Et je pense déjà aux estivales de 2009, puisque depuis trois ans déjà, nous en faisons partie. PERE alors, lisant dans ma pensée, me dit :
« Pourquoi ma chérie ne jouerais-tu pas celle que je t’ai écrite ? J’aimerais qu’elle ne reste pas dans ton cahier sans que tu l’étudies ? C’est l’histoire de MA VIE, je vous passe de beaux messages, je crois qu’il serait temps que tu tiennes la promesse que tu m’as faite ! »
- Oui, PERE, tu as raison.
J’ai alors relu la pièce entière et me suis encore émerveillé. J’adore cette pièce. Je peux vous dire en grande sincérité qu’elle m’a été dictée par DIEU, notre PERE.
« Tes lecteurs vont être un peu frustrés pendant ton séjour à Buenos Aires, m’a-t-il dit. Il serait bon que tu passes cette pièce sur tes blogs, afin que chacun puisse en prendre connaissance. »
-Si tu le désires PERE, je vais le faire.
-Alors, allons ouvrir ton ordinateur.
Voilà, à la demande de notre PERE, je vous transcrirai à partir de Samedi 13, le texte qu’il m’a dicté le 7 Juillet 2007 et qu’il m’a signé d’un grand U représentant l’UNIVERS.
Je voudrais dire ici que toutes mes pièces de théâtre sont déclarées à la bibliothèque nationale de Paris.
Notre vie dans l’au-delà. Par Raymonde :un esprit féminin
Aujourd’hui, alors que je faisais la vaisselle avec l’une de mes amies du ciel, une conversation s’est installée. Je lui demandais, si cela ne la dérangeait pas d’être toujours obligée de m’aider. Je rapporte donc ici notre conversation que je trouve édifiante pour tous ceux qui veulent savoir ce qui se passera plus tard.
- D’abord ma chérie, il faut que tu saches que notre vie ici est multiple.
- -Comment ? Explique-moi.
- -Sur terre, vous avez une vie. En tous cas celle que vous vivez pendant un certain temps. Ici, il n’en est pas de même. Dans une vie, nous en avons plusieurs et c’est nous qui choisissons la durée de chacune. Avant d’être avec toi et de te suivre dans ton quotidien, j’étais avec une autre humaine dans une autre famille. La différence, c’est qu’elle ne le savait pas. Comment dire à ces personnes que lorsqu’elle « touille » leur soupe, je suis dans leur main. C’est difficile ! Mais voilà comment ça se passe. Nous avons ici, un « temps » qui n’est plus compté. Te dire exactement combien de jours j’ai aidé cette dame, je ne saurais le dire. Je l’ai aidé jusqu’à ce que je me sente inutile. Je suis donc allée ailleurs, dans une autre famille, dans un autre pays, là où je sentais que ma présence était bénéfique.
- Tous les esprits font-ils comme toi ?
- Oui, mais, il y en a qui se contente de profiter de la bonne vie de certains terriens. Ce sont souvent des âmes jeunes qui n’ont pas encore compris que l’essentiel ici, n’est pas dans le confort mais dans l’élévation.
Dieu nous récompense. Plus on fait le bien et plus notre lumière s’intensifie. Cela nous donne des pouvoirs plus grands. Tu dois savoir qu’être de l’autre côté ne veut pas dire devenir « un saint » pas du tout. Ici, pas de prières ! Des actes nous sont demandés, et crois-moi pour celui qui veut blanchir son âme, il y a de quoi faire. Surtout en ce moment où nous vivons une transition.
- -Justement, peux-tu me parler de cette transition ?
- -Je peux te dire que ce que tu dois savoir et par là tous tes lecteurs. Nous ne voulons affoler personne, la vie est ce qu’elle est. Et pour épurer la race humaine, il n’y a qu’une solution, revenir dans cette dimension afin de réapprendre ce que nous devons faire et comment nous devons nous comporter sur terre. Donc bien sûr, les êtres quittent la terre. Quelquefois dans de bonnes conditions, quelquefois d’une façon dramatique, mais il ne faut pas les plaindre. On a toujours dit « ce sont ceux qui partent qui sont les plus heureux » Très vrai ! Tous leurs tracas sont terminés. Tracas inventés par l’homme. Et quand ils découvrent ce monde qu’ils avaient oublié par leur passage sur terre, ils retrouvent toute leur sérénité. Les souffrances qu’ils ont alors, ce sont celles de voir leur famille se lamenter sur leur sort. C’est pourquoi ce message doit être colporté au plus grand nombre d’entre vous : Ne pleurez pas vos chers disparus, ils sont heureux. Un bonheur que vous connaitrez à votre tour.
- -Mais pourquoi Amie, quelquefois, quand je pense à ma mère ou à mon père, j’ai des larmes qui coulent. On me dit toujours que c’est eux qui pleurent à travers moi. Cela veut dire donc qu’ils ne sont pas si heureux que tu le dis ?
- Oui, ma chérie, ils sont heureux, mais pour eux, c’est la seule façon de te dire qu’ils regrettent ce qu’ils t’ont fait vivre. Ces larmes pour toi, doivent être prises pour des larmes de bonheur. Car Vous avez le bonheur de communiquer par ce biais. Tout le monde n’a pas ta chance, non, je dirai ton pouvoir car ton être a su ouvrir ce canal qui t’a fait découvrir notre monde.
- Est-ce Dieu qui décide de cette médiumnité que certains acquièrent.
- Oui, ma chérie. Dieu est en nous, il fait partie de nous, c’est une grande énergie. Et c’est lui qui selon les vies que tu as déjà vécues sur terre ou dans l’au-delà donne ce don. Mais aussi je dirai, si on se rapporte au jour où cette porte s’est ouverte, c’est ton obstination, ta patience et ton amour qui t’ont faite éclore dans ce monde. Comme un petit poussin dans son œuf, tu as tapé très fort sur la coquille et celle-ci s’est brisée. Ta seule pensée de ce jour, était de connaître la raison de ce manque d’amour que tu avais vécu dans ta jeunesse. Maintenant ma chérie, tu l’as ta réponse. Tu as su pardonner et retrouver la paix dans ton cœur.
- Merci amie pour ces beaux messages que tu as passé à tous mes lecteurs à travers moi. Je t’invite comme d’habitude à boire notre bon thé et à rejoindre PERE sous l’arbre.
Voici mon petit coin de prédilection. Tous les jours nous nous retrouvons avec PERE sous l'arbre, à l'ombre, avec une bonne petite tasse de thé. C'est là que j'apprends beaucoup de choses sur notre vie d'aprés. Sa voix pleine de douceur résonne dans mes pensées. Certaines de mes questions restent sans réponses, car le mystère de la vie doit exister me dit-il, mais s'il élude mes questions, il le fait toujours avec gentillesse.
Ce matin j'ai présenté mes sculptures celles que j'ai faites avec leur aide, vous pouvez voir au fond de la photo une des grandes statues que j'ai réalisée toujours avec leur aide. Ils sont inépuisables en connaissance. Les pouvoirs que l'on obtient dans cette autre dimension peuvent être trés grands, ils sont donnés en récompense de notre élévation. N'attendez pas d'être de l'autre côté pour commencer à vous élever vers Dieu, vous pouvez le faire dès maintenant. L'amour et l'aide que l'on peut donner aux autres sont déjà des chemins qui vous amènent vers PERE. N'hésitez pas à lui envoyer votre amour , mais un amour désintéressé, pas celui qui n'existe que pour demander. Quand on donne au ciel, on doit donner sans arrière pensée. L'humiliation est aussi toujours récompensé. Voyez ma vie. Je ne suis pas un exemple de sainteté comme vous pouvez vous en rendre compte en lisant mon livre. Mais ce que j'ai donné, je l'ai toujours donné avec bonheur sans rien attendre en retour. Le retour, PERE me le donne maintenant ainsi que tous mes esprits qui enchantent ma vie. Je continue à donner car cela me rend trés heureuse. Alors soyez amour et fermer votre coeur à tout ce qui ne l'est pas. (mes mots sont toujours guidés par des esprits, ils viennent dans ma pensée sans que je les appelle. Mais je ne dirai pas comme peut-être certains le penseraient que "je ne suis plus moi" non, je suis un "tout", je suis leurs pensées mêlées aux miennes, c'est ce qui fait toute ma chance, tout mon bonheur. Merci à vous tous, et merci à eux.
Encore un merveilleux cadeau qui m'a été offert par mon poète.
Merci Charles. Je t'aime trés fort.
Tous les enfants sur le dos de notre PERE. Il nous porte et nous maintient sur le sommet. C'est bien sa grande volonté, nous amener vers lui afin qu'un jour nous soyons tous trés heureux. Quand ce jour viendra-t-il ?
Merci à toi ami pour cette réalisation.
OH ! Ma chérie, combien je languis ta douce voix. Entre tes mains qui me protègent tu m'as envoyé ce grand oiseau bleu. Je ne sais pas pourquoi tu m'offres tant d'amour, toi ma DEA, toi avec qui j'ai vécu mes premiers instants de bonheur. Je sais que dans ce ciel, vos missions prennent fin un jour pour laisser place à d'autres. Je t'aime DEA, toi ma grande soeur spirituelle, toi qui m'as ouvert le chemin, toi qui te dis Dieu au féminin, toi dont les grandes ailes sont là pour m'abriter. Merci ma chérie, merci et rendez-vous, un jour, quand mon heure sera arrivée.
La compassion n'a pas de visage, c'est dans l'attitude de cette femme que j'ai pu la lire. Merci à toi qui au travers de mes mains a su faire naître cette petite merveille. Merci