MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 16:10 par djydjy

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    21/09/2008 16:10 par djydjy

Animation majeure dans les rues : Le TANGO.

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 16:08 par djydjy

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    21/09/2008 16:08 par djydjy

De grands espaces verts où il fait bon se reposer

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 16:06 par djydjy

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    21/09/2008 16:06 par djydjy

La colonne dans un quartier central mais typique. Pas d'immeubles contemporains dans cette rue.

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 16:02 par djydjy

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    21/09/2008 16:02 par djydjy

Tout prés de l'hôtel, l'horloge dans un parc magnifique. Il est dommage que le printemps soit à peine naissant. Les arbres n"ont pas encore retrouvé leurs beaux feuillages.

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 15:59 par djydjy

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    21/09/2008 15:59 par djydjy

Un morceau du port, toujours vu de l'hôtel

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 15:57 par djydjy

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    21/09/2008 15:57 par djydjy

Vue de la fenêtre de l'hôtel.

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 13:20 par djydjy

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    MON VOYAGE A BUENOS AIRES

    21/09/2008 13:20 par djydjy

Aprés un petit repos de deux heures, car mon fils n'avait pu dormir que deux heures entre ses services, nous sommes partis visiter une grande rue jalonnée de nombreux commerces. Rien à dire de particulier. J'ai retrouvé les nombreuses boutiques, identiques dans toutes les villes du monde. Les mêmes grandes marques et je dirais pratiquement le même genre de vêtements. C'est d'ailleurs bien dommage que petit à petit chaque pays perde son identité. Mais que pouvons-nous faire ?

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 13:13 par djydjy

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    21/09/2008 13:13 par djydjy

Le hall de l'hôtel "Sheraton"

Beaucoup de monde à l'arrivée, il y avait un congré de médecins. Il m'a fallu attendre un moment de non affluence pour pouvoir prendre ma photo.

MON VOYAGE A BUENOS AIRES

21/09/2008 13:09 par djydjy

  • MON VOYAGE A BUENOS AIRES

    MON VOYAGE A BUENOS AIRES

    21/09/2008 13:09 par djydjy

Bonjour à tous mes amis du blog.
Me voilà de retour ! Je viens de passer quatre jours à Buenos Aires.
Que ça ? Me direz-vous !
Oui, je profite des rotations de mon fils qui travaille à Air France pour faire de petits séjours. Mais croyez moi, en trois ou quatre jours, on peut faire pas mal de choses. Il suffit d'être bien chaussé et de ne pas avoir peur de marcher. Donc, je vais ici vous donner mes impressions sur cette ville que j'ai beaucoup aimée. J'ai pris beaucoup de photos que je passerai petit à petit, car il me faut faire un tri afin de vous rapprocher le plus possible de la réalité.

Comme son nom l'indique, BUENOS AIRES, on respire le bon air. Certains l'appellent la ville des cinq étoiles, moi je dirai que BUENOS AIRES est une ville au milieu d'un jardin. Les nombreux  arbres et parcs majestueux qui s'étendent en plein coeur de la ville aussi bien que dans ses environs, donnent à BUENOS AIRES une note de fraicheur.
 
Partis à 23h15 de Charles de Gaulle, nous avons attéri à Buenos Aires le mardi en début d'aprés midi. Aprés un parcours de 40 minutes, la navette d'Air France a conduit l'équipage (dont je faisais partie en tant qu'accompagnante, )à L'hôtel "Sheraton".
Je remercie toujours Dieu, notre PERE de m'offrir cette vie. C'est grâce à mon fils, que je peux connaitre tous ces beaux hôtels car seule, mon budget ne me le permettrait pas.

MON PERE :CE GRAND JARDINIER

13/09/2008 09:49 par djydjy

  • MON PERE :CE GRAND JARDINIER

    MON PERE :CE GRAND JARDINIER

    13/09/2008 09:49 par djydjy

                                Pièce pour un acteur

 

 

 

 

 

 






 
MON PERE :

CE GRAND JARDINIER

 

 

 

 

 

 

 

                                              

 

 

 

 








Georgy ROD


                                                                              Acte I

 

 

 

 

Père                  Djy, où as-tu mis mes outils ? Ma pioche, ma binette, mon sécateur et mon arrosoir.

 

Djy           Oh ! Père, je ne sais pas. Hier je les avais rangés derrière la grange et ils n’y sont plus.

 

Père          Ah, ma chérie ! Tu es bien distraite, comment veux-tu que je refasse ce monde si je n’ai pas en mains mes outils.

 

Djy           Refaire le monde, Père ! Mais pourquoi, celui-ci ne te convient pas ?

 

Père          Hum ! Hum ! Il y aurait beaucoup à dire, ma chérie. Crois-tu que tu seras assez patiente pour en écouter l’histoire ?

 

Djy           Père ! Tu sais que j’ai toujours adoré les histoires ! Du plus profond de ma conscience, elles remontent pour me ravir.

 

Père          N’en  n’as-tu pas oublié quelques lignes ?

 

Djy           Ah, peut-être bien Père ! Mais je sais que tu vas te faire un plaisir de me rafraichir la mémoire.

 

Père          Bien, alors asseyons-nous sous cet arbre car dans ses feuilles tous les mots sont écrits.

 

                Vois-tu ma chérie, il y a fort longtemps, l’univers n’était que trou noir. Rien dans cette noirceur, ne présageait des lendemains heureux. Et puis un jour, du fond de ma mémoire, est sorti un oiseau aux grandes ailes dorées.

 

Djy           Un oiseau,  Père ! Cela existait déjà ?

 

Père          Oui, mais cet oiseau n’avait rien à voir avec ceux que tu connais.

 

Djy           Bon, alors explique-moi, à quoi ressemblait-il ?

 

Père          En fait, il n’était pas. C’est tout simplement mon imagination qui l’avait créé.

 

Djy           Oh, la la Père ! Je ne comprends plus. Tu me dis qu’il y avait un oiseau et puis tu ajoutes tout aussitôt qu’il n’existait pas. Avoue qu’il est bien difficile de te suivre !

 

Père          Oui, je sais, je sais. Et pourtant c’est bien comme cela que commence mon histoire.

 

Djy           Soit ! J’essaierai d’être bien attentive s’il le faut et de ne pas t’interrompre. Mais avant, j’aimerais bien savoir d’où te vient cette mémoire ? Car si mémoire, il y a, cela veut dire que tu as vécu une certaine histoire !

 

Père          Bien entendu. Si ma mémoire est bien fidèle, je me trouvais dans ce trou noir. Mais un jour, en battant mes ailes, j’ai chassé tout ce néant.

 

Djy           Bien, bien, compliqué ton histoire ! Père.

 

Père          Pas si compliqué que ça. Imagine le dessin d’un enfant. Petit Pierre par exemple, vient de dessiner une maison mais malencontreusement, il ne l’a pas mise à la bonne place. Alors, dis-moi, que fait-il ?

 

Djy           Et bien c’est simple, il l’efface et recommence.

 

Père          Bien. Mais entre le gommage et son nouveau dessin, n’y a-t-il pas un temps où la feuille est restée blanche ?

 

Djy           Oui, bien sûr !

 

Père          Alors ma chérie, tu peux comprendre qu’après avoir effacé le néant, j’ai trouvé un environnement bien pur où j’ai pu commencer à construire ma maison.

 

Djy           Ouf ! Et moi Père, où étais-je ?

 

Père                  Toi ma chérie, tu n’étais encore pas là. Tu m’es arrivée bien plus tard.

 

Djy           Combien de temps ? Père.

 

Père          Ce mot temps n’existait pas, comment veux-tu que je le sache.

 

Djy           Soit, je me contenterai de cette réponse. Et alors….

 

Père          Et alors, je me suis baigné fort longtemps dans cette douce quiétude. J’ai étendu mes ailes toujours à l’infini. Je croyais qu’un jour, je trouverai rivage ! Mais non, mes ailes s’étalaient comme un jour sans fin.

                Ai-je imploré très fort en ces temps, ce vide devant moi afin de me donner espoir d’y trouver quelque chose ? Toujours est-il, qu’au plus profond de mon être, je me souviens d’une rencontre.

 

Djy           Ah ! Dis vite Père, dis vite !

 

Père          Une poussière, une minuscule poussière vint se fondre à moi.

 

Djy           Mais d’où venait-elle Père ?

 

Père          Je ne sais pas. Je pense que ma mémoire tient à me le cacher. Enfin toujours est-il, que cette douce rencontre a créé dans mon être, un très très grand émoi. Je me suis mis à couver cette petite poussière pour qu’elle ne s’envole pas, longtemps, longtemps, très longtemps et j’ai découvert ainsi le plus beau sentiment.

 

Djy           L’Amour ! Père, l’Amour !

 

Père          Oui ma chérie, l’amour. J’étais tellement heureux que j’ai voulu tout de suite partager mon bonheur !

 

Djy           Oui Père, ça je le comprends, je suis tout à fait comme toi. J’aime à partager mes moments d’allégresse, mes fous-rires et mes plus grandes joies. Alors qu’as-tu fait pour satisfaire cet élan de générosité ?

 

Père          J’ai aimé, aimé, aimé très fort. Et un jour poussière s’est transformée.

 

Djy           Père, ton histoire est magique !

 

Père          Magique ! Non. L’Amour est un sentiment capable de miracles car c’en fut un ! Mais ce fut le seul pendant de très longues années.

 

Djy           Quoi, tu veux dire que tu n’as jamais connu d’autres miracles ?

 

Père          Non, non, pendant des milliards d’années. Et un jour pas très lointain dans cette date, un autre miracle s’est produit : celui de te retrouver. Mais n’allons pas si vite, suivons bien le chemin pour comprendre les étapes de tous ces lendemains.

 

Djy           Bon, alors tu me disais que la poussière s’était transformée…

 

Père          Oui, c’est ça.

 

Djy           Mais en quoi ? Père. 

 

Père          Je dirai en petite cellule, puisque les hommes l’ont appelée ainsi.

 

Djy           Et cette cellule ressemblait à quoi ? Père.

 

Père          Un tout petit disque transparent en forme de cœur. J’étais émerveillé de voir si belle chose ! Alors fou de joie, je me mis à tourner, tourner, tourner à une vitesse folle entrainant ma poussière bien loin de mes années. Une lumière alors apparut dans le vide, une lumière immense qui donna grande clarté. Aveuglé par l’éclat qui transperça ma robe, je perdis le chemin de ma poussière aimée.

                Le vide se transforma en une voûte céleste, les jours se mirent très vite à se changer en nuits, des nuits où mille étoiles parcouraient ce grand ciel et venaient quelquefois s’éteindre dans mes plis.

 

Djy           Cela devait être beau ! Père. Et ta petite poussière, l’as-tu bien retrouvée ?

 

Père          Non, ma chérie, j’avais toute la lumière mais mon cœur s’est bien vite déchiré. Alors j’ai crié bien très fort à ce très beau soleil, j’ai crié : « Rends-moi, ma bien aimée. » Mais le soleil, très fier, s’est figé dans le ciel et m’a dit : « Tu dois te sacrifier ». Tu vas être un grand Dieu, un Grand Dieu créateur, tu vas créer un monde avec toutes ses beautés. Les êtres un jour compteront les heures qui s’égrènent et tu pourras ainsi retrouver ton aimée.

                Mais quand ? Lumière, Quand ? Lui ai-je demandé.

                Tu l’as retrouveras au troisième millénaire.

 

Djy           Père ! C’est triste.

 

Père          Oui, mais l’espoir m’a fait vivre. J’ai usé de mes dons : j’ai créé tout un monde où terres, montagnes et plaines se sont entremêlées. Et pendant bien longtemps, j’ai soulevé les pierres afin de pouvoir te trouver. Mais au bout d’un moment, ma souffrance si vive se transforma en larmes et créa océans. C’est alors qu’un cycle s’installa sur la terre : soleil et chaleur donnèrent nuages et vents et là comme le fait un peintre devant sa palette, la terre se recouvrit d’une toile si belle, que mes yeux à ce jour ne cessent  de regarder.