LE COUPLE

21/10/2008 14:59 par djydjy

  • LE COUPLE

    LE COUPLE

    21/10/2008 14:59 par djydjy

Toujours dans l'humoristique mais encore un autre style. Tout en peignant mon esprit peintre m'expliquait et je peux dire que j'ai beaucoup ri.
A gauche la femme. A droite l'homme qui selon mon esprit est en train de lui faire la morale. Et la femme, (observez les bulles qui sortent par la paille) dit : "Cause toujours mon amie, je ferai comme bon me semble !"
Ils sont pas bons mes petits esprits ?

LE PETIT DEJEUNER

21/10/2008 14:55 par djydjy

  • LE PETIT DEJEUNER

    LE PETIT DEJEUNER

    21/10/2008 14:55 par djydjy

Un style qui se veut humoristique. C'est au fond, dans le marc de café que l'on peut lire son avenir. Oui mais lequel ?

L'ENFANT AU BONNET BLEU

21/10/2008 14:51 par djydjy

  • L'ENFANT AU BONNET BLEU

    L'ENFANT AU BONNET BLEU

    21/10/2008 14:51 par djydjy

Encore un autre style mais toujours un mystère à découvrir. L'enfant, derrière lui, ce visage de femme en transparence. Nous savons que nos vies sont multiples. Serait-ce la maman d'une autre vie qui protège son nouveau venu sur terre ?

LES ROBOTS

21/10/2008 14:47 par djydjy

  • LES ROBOTS

    LES ROBOTS

    21/10/2008 14:47 par djydjy

Cette deuxième peinture, très différente de la première, a été peinte aussi par ma main guidée. Lorsque la peinture a été terminée, j'ai demandé à l'esprit de m'en donner le titre : LES ROBOTS.
Tout un programme mes mais ? Car qui est le robot ? L'esprit qui se trouve prés de nous ? Ou NOUS humains qui gigotons au bout de leurs ficelles ? Quelquefois à y bien réfléchir je me dis que la seconde solution est bien plausible.

MON PREMIER CADEAU DE NOÊL VENU DU CIEL

21/10/2008 14:42 par djydjy

  • MON PREMIER CADEAU DE NOÊL VENU DU CIEL

    MON PREMIER CADEAU DE NOÊL VENU DU CIEL

    21/10/2008 14:42 par djydjy

En faisant un grand rangement dans mes documents que j'ai amassés lentement depuis ma médiumnité, j'ai retrouvé les photos de mes premières peintures guidées. Comme vous pourrez le constater les styles sont très différents.
Celle-ci m'a été faite pour mon premier Noël. Elle date de 2002. Les deux visages qui se sont dessinés m'ont tout de suite fait penser au moyen âge. Le message que ces deux esprits ont voulu me passer, j'avoue que j'en ai pas encore totalement l'explication. Est-ce moi qui suit représentée entre elle ? Est-ce tout simplement l'humanité ? Toujours est-il qu'il est évident que nous devons évoluer pour toucher le ciel.

Cybele et son amie la Terre chapitre 9

20/10/2008 16:36 par djydjy

  • Cybele et son amie la Terre chapitre 9

    Cybele et son amie la Terre chapitre 9

    20/10/2008 16:36 par djydjy

 9   Les rapaces

 

 

Il est dix-huit heures, les parents d’Amandine entrent du travail. Comme tous les soirs, maman cajole son bébé qu’elle n’a pas vu de toute la journée, et s’occupe des devoirs et des leçons d’Amandine. Papa, après une bonne douche fait le tour de la maison et souvent travaille à des dossiers qu’il ramène de son bureau. Des conversations vont bon train entre tous les occupants de la maison. Grand-mère s’affaire toujours dans la cuisine afin que le repas soit prêt à l’heure. Elle ne tient pas à être en retard car dit-elle, la soirée serait désorganisée. Elle pense surtout en disant cela aux enfants qui doivent avoir des heures régulières pour leur coucher. Dans la journée, c’est Grand-mère qui prend soin du bébé, mais le soir il retrouve papa, maman et Amandine afin de lui donner de bons repères. Il est très important pour lui, petit bout de chou, qu’il sache bien connaître le monde qui l’entoure.

 

       Donc ce soir-là, comme tous les autres soirs, la famille se retrouve autour de la table et déguste tous les bons petits plats que Grand-mère a préparés. Ensuite, la soirée de détente commence. Il n’y a pas de télévision dans le salon. Seuls Grand-père et Grand-mère en possèdent une dans leur chambre. C’est maman et papa qui l’ont voulu ainsi. Ils pensent que les enfants ont bien le temps de s’y habituer. Ils veulent pour eux, des moments conviviaux autour de conversations intéressantes et culturelles. D’ailleurs si Amandine adore lire et écouter les histoires de Grand-père, ce n’est pas pur hasard ! Elle y est habituée depuis sa plus tendre enfance. Il faut déjà la voir raconter les histoires à son petit frère Sylvain ! Celles de Grand-père mais celles aussi qu’elle lit sur ses livres d’images !

 

       Donc ce soir-là, c’est encore avec Grand-père qu’elle rejoignit sa chambre pour écouter la suite de CYBELE et la Terre.

Quelques petits soleils se levèrent et quelques petits soleils se couchèrent dit-il à Amandine qui s’était bien calée sur ses deux oreillers !

 

-Pourquoi Grand-père, le temps raccourcissait ?

 

-Non, ma chérie, mais tu vois je pense qu’il est plus long à construire les choses qu’à les défaire !

 

Dans cette île si belle que l’oiseau d’or avait créée pour CYBELE, tout était enchanté. Les arbres, les fleurs, les animaux et les insectes passaient des jours heureux. Et un jour, sans méfiance car avec petit homme il avait toujours été récompensé, un jour, d’autres hommes arrivèrent et Scarabée les laissa entrer.

 

-Mais d’où venaient-ils Grand-père, toujours de la mer ?

 

-Oui ! Peut-être avaient-ils fait naufrage au cours d’une tempête ? Ils abordèrent l’île en grands conquérants.

 

« Ah, merci ! merci ! Dirent-ils à la mer, tu nous as mis sur terre pour qu’on ne périsse pas ! » Et plein de fougue et joyeuses paroles, ils entreprirent la visite de l’île

Paradisaque. En passant dans les allées que petit homme avait tracées pour tous ses amis, ils arrachaient les fleurs pour garnir leurs oreilles, jetaient des cailloux pour faire tomber les fruits et quand ils arrivèrent au plus haut des sommets, on les entendit dire : « Ici, nous sommes chez nous ! » Ils avaient oublié que cette Terre CYBELE n’était qu’un refuge pour eux.

 

-Eh oui Grand-père, ce n’était pas chez eux !

 

-Oh ! Ils auraient pu faire de cette île une perle, une perle qui les aurait parés jusqu’à leurs derniers jours ! Mais non, ils ont commencé à couper les arbres, à dévier les rivières, à creuser les rochers, à polluer les mers, ils sont même allés à tuer les petits animaux !

 

-Oh, Grand-père, ton histoire devient triste ! Je vais pleurer si tu continues.

 

-Je sais ma chérie ! Je sais, mais tu sais qu’on ne doit pas mentir aux enfants, alors il faut que tu sois forte pour accepter l’histoire, mais peut-être y a-t-il une solution ?

-Pour sauver cette Terre Grand-père ? Pour sauver cette Terre ?

 

-Oui, ma chérie, je vais y réfléchir. Et maintenant, dors bien. Peut-être que c’est toi qui trouveras la fin ! Peut-être que dans tes rêves, le bel arbre te parlera et te dira comment il faut faire pour relever tout cela ? Dors bien ma chérie, dors bien, je t’aime.

 

Grand-père embrassa Amandine, éteignit la lumière et sortit doucement.

  

 

BON DIMANCHE A VOUS TOUS

19/10/2008 10:48 par djydjy

  • BON DIMANCHE A VOUS TOUS

    BON DIMANCHE A VOUS TOUS

    19/10/2008 10:48 par djydjy

Bon Dimanche mes amis.
Je n'ai pas eu le temps de faire un tour sur tous vos blogs, j'étais trop occupée avec mon spectacle, mais je tiens à vous remercier très chaleureusement pour tous vos commentaires qui me vont droit au coeur. Certains jours, nous nous plaignons de notre vie, des conditions qui nous sont données, on les voudrait plus aisées et pourtant, il suffirait d'une petite seconde, pour envoyer une pensée vers tous ces gens malheureux qui, le ventre vide, recherchent chaque jour dans les poubelles ou nos détritus de quoi subvenir à leur vie et celles de leurs enfants, une pensée encore pour tous ces malades qui comme nous , ne peuvent profiter de la liberté de se déplacer et voir le soleil se lever tous les jours, une pensée encore à tous ces malheureux qui en quelques secondes après des tremblements de terre ou des inondations se retrouvent sans logis, sans vêtements, sans nourriture. Alors, mes amis que sont nos petits tracas quotidiens à côté de tous ces manques ? Respirez très fort et dites-vous que vous avez de la chance, aujourd'hui Dimanche, d'avoir toute votre famille autour de vous pour partager un bon repas. Et même si vous semblez être seule ou seul à votre table, sachez qu'autour de vous tout un monde d'esprits vous accompagne. Alors dites-leur comme moi : "Allez mes amis, à table, et régalez-vous "! Aujourd'hui : Couscous !

Notre spectacle du 17 Octobre 2008

18/10/2008 11:11 par djydjy

  • Notre spectacle du 17 Octobre 2008

    Notre spectacle du 17 Octobre 2008

    18/10/2008 11:11 par djydjy

Voilà, des heures de travail, des soirées d'angoisse et de stress et comme on dit, le rideau est tombé. Nous n'avons pas rempli toute la salle, mais la recette additionnée à celle du précédent,spectacle va nous permettre d'aider au financement des repas de cantine des 212 enfants de l'école d'Ambatolampy. C'est un plaisir pour nous de pouvoir aider avec nos petits moyens ces enfants qui au contraire des nôtres ne mangent pas toujours à leur faim.

Notre prochain spectacle se situera le 1 Février 2009.

Cybele et son amie la Terre

14/10/2008 13:54 par djydjy

  • Cybele et son amie la Terre

    Cybele et son amie la Terre

    14/10/2008 13:54 par djydjy

8   L’homme sage

 

 

Tous deux assis sur le fauteuil, Grand-père continue l’histoire.

 

       Donc…

Des soleils se levèrent…dit Amandine.

-Non, dit Grand-père, qui l’arrête aussitôt, non,  cette fois Scarabée a mené l’homme vers le centre de l’île pour le présenter à tous les animaux. Lui cherchant ensuite un abri, il lui dit: « cette île est ton royaume. Tu trouveras pour te nourrir tout ce que tu désires, pour te chauffer, nous viendrons près de toi et si tu t’ennuies, sache que nous sommes toujours là pour t’amuser et te satisfaire. »

-Merci Scarabée, merci. Je ferai en sorte de me montrer discret afin de ne pas déranger ce monde qui m’accueille.

       Petit homme s’installa donc entre deux arbres. A l’aide de ses grandes branches, il construit un toit. Au sol une herbe épaisse faisait office de lit. Il ramassa quelques pierres et en fit une table. Mais, la journée ayant été bien remplie, il s’allongea sur l’herbe et s’endormit.

       La nuit alors recouvrit la nature, le ciel se tapissa d’étoiles, la Lune argentée tourna sa face vers l’île afin de donner lumière aux grands oiseaux nocturnes. Un peu plus bas, tout près de Scarabée, la mer chantait une berceuse aux petits coquillages. Tout était calme et serein.

L’arbre alors…

 

-Celui de Scarabée, Grand-père ?

 

-Oui ma chérie, l’arbre alors se mit à chuchoter :

 

Ô île de mon cœur qui m’a bien accueilli

Endors toi sous mes feuilles qui gardent et te protègent,

Je suis tout ton amour et toute ton énergie

Celle qu’il te faudra pour apaiser tes peines.

 

Pourquoi Grand-père, il parle de peines ?

Tu comprendras quand l’histoire sera finie, ma chérie.

 

       Le lendemain alors qu’une belle lumière orange illuminait le ciel, petit homme se réveille. Oh ! Dit-il, voilà une belle journée qui s’avance, je vais aller reconnaître cette île merveilleuse.

 

-Grand-père ! Il était tout nu ?

 

-Oui ma chérie, nu comme un vers, mais tu sais cela ne le dérangeait pas, il n’y avait personne pour lui en faire la remarque !

      

Donc petit homme part. Il marche vers le nord, il marche vers le sud et tout au long de sa promenade, il profite de ce que la nature lui offre. Il trouve ainsi de jolies noix de coco, des dattes, des bananes  et encore d’autres fruits bien succulents. A chaque fois qu’il en cueille un, il dit : « Merci, merci .»

 

-Mais à qui il dit merci, Grand-père ?

 

-Aux arbres, à la nature, à CYBELE ! On a trop l’habitude de se servir des choses sans remercier ! Les plantes vivent ma chérie, je ne sais pas si elles entendent mais dire merci, cela ne coûte rien !

 

-Tu as raison Grand-père, à l’avenir je dirai merci, mais je le dirai du fond de mon cœur, car si mes copines m’entendent, elles risquent de se moquer de moi !

 

-Eh oui, ma chérie dans cette vie, il faut toujours agir en fonction des autres ! Mais tu pourras leur raconter l’histoire quand elle sera terminée et peut-être qu’elles aussi se mettront à remercier du fond de leur cœur ?

 

-Ah ma chérie, avec tous ces raisonnements, j’ai un peu perdu le fil ! Voyons, voyons où en étais-je ?

 

-Au petit bonhomme qui dit merci.

 

Bien ! Donc après avoir fait le tour de l’île, il regagne son abri. Une chèvre sauvage l’attend. Quand elle le voit, elle se met à gémir en se frottant à lui.

 

-Mon Dieu, ma belle, que puis-je faire pour te soulager ? Et en disant cela, il s’aperçoit que ses mamelles sont très gonflées.

 

« Mais que puis-je faire ? Que puis-je faire ? » et voyant les deux pis, il se met à téter.

 

-Comme les bébés, Grand-père ?

 

-Comme les bébés. Mais au bout d’un moment, rassasié, il s’arrête. La chèvre alors se frotte à nouveau à lui.

 

« Bon dit-il, je veux bien encore te soulager, mais cette fois, je vais essayer avec les mains. Et c’est ainsi qu’il appris à traire la petite chèvre. Il mit le lait dans des coquilles de noix de coco qu’il avait gardées, les recouvrit de grandes feuilles bien fraîches et posa le tout à l’ombre. La chèvre soulagée se mit à sauter autour de lui, puis repartit.

 Mais tous les jours, pendant de longs mois, elle revint se faire traire. Entre-temps, le lait qui était resté dans les noix de coco car il ne buvait pas tout, avait pris une autre consistance.

 

-Qu’est-ce que cela veut dire Grand-père ?

 

-Le lait n’était plus liquide, il s’était épaissit et avait formé un peu comme un fromage !

 

    -Un fromage de chèvre dit Amandine !

 

    -Si tu veux, on peut dire ça !

 

Alors, heureux de cette transformation, il enferme tous ces petits fromages dans des feuilles et va les porter à ses amis. C’est que depuis qu’il vit sur cette île, il a maintenant beaucoup d’amis ! Des chèvres, des singes, des oiseaux et puis Scarabée et CYBELE. Mais ce qu’il ignore c’est qu’il a un grand ami qui le protége.

 

-        Grand-père ! Moi, je sais !

 

-        Ah ! Dit Grand-père, et à qui penses-tu ?

 

-        A l’arbre magique !

 

-        Eh oui ! L’arbre magique. C’est lui qui lui avait envoyé la chèvre pour que celle-ci le nourrisse, mais petit homme ne le sut jamais !

 

-        Et toi Grand-père, comment tu l’as su ?

 

 

-        Ah ! C’est mon petit doigt qui me l’a dit ! D’ailleurs il me dit aussi que Grand-mère a fini le repassage et qu’elle t’attend pour ranger le linge !

 

-        Oh, Grand-père, j’avais oublié. Merci petit doigt dit Amandine ! Puis elle rajouta : « J’aimerais bien qu’il me parle aussi ! »

 

 

 

 

 

Cybele et son amie la Terre

11/10/2008 10:37 par djydjy

  • Cybele et son amie la Terre

    Cybele et son amie la Terre

    11/10/2008 10:37 par djydjy

6          Un moment convivial

 

 

-Hum ! Grand-mère j’ai faim dit Amandine.

 

-Va vite te laver les mains et viens à table !

 

Amandine court dans la salle de bain, frotte ses mains en ne laissant pas couler l’eau trop longtemps. Elle sait que Grand-mère est intransigeante sur ce point : « Pas de gaspillage dit-elle, nous devons faire attention à notre planète ! »

 

Sur la table, Grand-mère a déposé une belle salade composée et du pain frais.

Grand-père s’assoit. Amandine tente de piquer une olive dans le saladier. 

 

« Amandine ! dit Grand-père, tu sais qu’on ne doit jamais commencer à manger tant que toute la famille n’est pas à table et surtout Grand-mère qui a préparé le repas !

 

« C’est une marque de politesse et de respect. »

 

-Pardon Grand-père, mais c’était juste une petite olive !

 

-Non, ma chérie ! Grand-mère a passé toute la matinée à cuisiner, tu peux bien attendre une petite seconde !

 

-Oui, Grand-père !

Grand-mère ne tarde pas. Elle ramène avec elle la cruche d’eau.

 

« Grand-mère, il n’y a plus de coca ? »

 

-Ah ! Ma chérie répond Grand-mère, à table, on boit de l’eau. Toutes ces boissons remplissent l’estomac et empêchent de profiter des bons repas.

 

-D’ac ! D’ac ! Répond Amandine.

 

-Allez, bon appétit à tous ! dit Grand-père.

 

Grand-mère sert Amandine en salade et lui présente la corbeille de pain.

 

-Merci Grand-mère, ça a l’air d’être bien bon ce que tu as préparé !

      

       Le repas se passe dans le calme. Amandine raconte à Grand-mère quelques détails de l’histoire qui l’ont le plus marquée.

 

-Tu sais Grand-mère qu’avant, mais bien avant ! Des soleils et des soleils en arrière, les hommes parlaient comme les animaux ?

 

-Oh ! Dis Grand-mère, en faisant un clin d’œil à Grand-père, je crois que ce temps là est revenu.

 

-Pourquoi tu dis ça Grand-mère ?

- Parce que ma chérie, quand je vais au marché, j’entends des enfants qui parlent à leurs parents comme à des chiens ! Ils crient dans la rue, disent des mots très incorrects et se conduisent quelquefois très mal !

 

-Moi non, Grand-mère ! Je ne crie pas dans la rue, maman me l’interdit. Elle dit que nous devons respecter les autres et ne pas les ennuyer avec nos bavardages.

 

-Elle a raison dit Grand-mère, mais beaucoup d’adultes maintenant semblent l’oublier ! Avec tous leurs portables, on est au courant de tout, c’est une agression perpétuelle ! Quel siècle, ma petite ! Quel siècle !

 

Bon dit Grand-père, nous ne referons pas le monde ! Comme pour couper court à toutes discussions.

 

       Dehors, le ciel s’assombrissait, une petite pluie fine arrosait la nature. Le chien du voisin aboya.

 

-Tiens, le facteur est en retard aujourd’hui !

 

- Grand-mère, grand-mère ! Puis-je me lever de table et aller chercher le courrier ?

 

-Vas-y ma chérie !

 

Amandine court dans le jardin, prend deux enveloppes que le facteur lui tend et revient s’asseoir.

 

Il pleut Grand-mère, il pleut !

 

-Mon dieu, dit Grand-mère, mon linge va se mouiller !

 

Tous les trois se lèvent aussitôt et vont ramasser le linge qui effectivement commence à s’humidifier.

 

-Il sera bon à repasser dit Grand-mère, je n’aurai pas besoin de vapeur.

       De nouveau à la maison, le repas terminé, Grand-père demande à Amandine si elle désire connaître la suite de l’histoire.

 

-Oui Grand-père, mais après j’aiderai Grand-mère à ranger le linge. Tu sais, c’est toujours moi qui vais le mettre dans les placards. Grand-mère dit toujours : « il faut avoir de l’ordre, si on veut avoir l’esprit libre et reposé.»

 

-Tu crois ça Grand-père ?

 

-Si grand-mère le dit, c’est qu’elle a du le tester !