DIALOGUE AVEC PERE
23/10/2008 14:37 par djydjy
Bonjour mes amis. Vous savez maintenant que j'aime partager avec vous tous mes conversations avec PERE. Je crois que celle-ci vous édifiera sur certaines questions que l'on se pose et peut-être que vous en trouverez les réponses en lisant cette conversation que j'ai eue avec LUI alors que je prenais mon repas de midi.
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Hommage à Soeur Emmanuelle
Un exemple de courage et d'abnégation. Beaucoup d'entre nous ne peuvent se targuer d'avoir eu le courage d'affronter la misère comme vous l'avez fait fait. Tout abandonner, votre vie, votre bien-être, votre famille, pour vivre au milieu de ces petits chiffonniers. Je vous admire Soeur Emmanuelle. Je vous admire pour avoir eu l'audace de braver toutes les religions. Pour vous seul, l'enfant comptait. Qu'il soit noir ou blanc, chrétien, juif ou musulman, vous avez su leur donner tout votre coeur. Moi qui vous regarde avec tant de bonté, j'avoue que je n'aurais eu votre courage. Et pourtant dans votre interview, vous disiez ne pas parler à Dieu, comment peut-on expliquer celà ? Moi qui lui parle tous les jours !
Vous ne craignez pas la mort, vous l'avez même demandée : une fiancée qui rejoindrait son mari ne peut ressentir que du bonheur. Vous avez bien expliqué que cette mort n'était qu'une porte ouverte sur une autre vie. Comme vous avez raison, Soeur Emmanuelle ! Moi qui converse chaque jour avec ce monde , je puis affirmer que derrière nos yeux fermés s'ouvrira un monde de lumière.
Oui, oui, j'entends que l'on me reprends en me disant "pas pour tous". Mais je crois que dès lors, nous le savons. Pour accéder à cette lumière nous devons comme vous, donner de notre amour aux autres. Puisse votre message résonner dans tous les coeurs de ceux qui vous aiment et qui ne vous oublieront pas. Bon voyage Emmanuelle et si un jour votre voix peut se faire entendre dans ma tête, alors n'hésitez pas, venez m'expliquer pourquoi Dieu ne s'ouvre pas à tous les humains, ce serait si beau que chacun de nous puisse l'entendre comme moi et lui dire à quel point on l'aime. Moi non plus je n'ai aucune peur de la mort, car je sais que Dieu, mon PERE m'ouvrira les bras. je crois que j'entrevois ici la différence. Votre religion vous l'a présenté comme votre mari, moi, c'est mon PERE, le PERE de tous les enfants sur cette Terre ceux qui comme moi ne prient pas, ne fréquentent pas les églises mais seulement aiment Dieu et le lui disent ou lui montrent par leurs actes. Car Dieu l'a toujours dit : Vous êtes tous mes enfants.
10 Un rêve merveilleux
Ce matin, Grand-père est souffrant, une douleur s’est installée dans son genou droit, ce qui lui demande de rester au lit. Cela lui arrive de temps en temps. Dans ces moments de petites souffrances, Grand-mère appelle docteur Guéritou qui arrive très vite pour lui faire une piqûre et …cela passe.
Amandine qui s’est réveillée un peu plus tôt ce matin, descend dans la cuisine rejoindre la famille.
« Grand-père n’est pas là » demande-t-elle ?
« Il a sa petite douleur habituelle répond Grand-mère ! Va l’embrasser, il est au lit.
Amandine remonte rapidement les escaliers et frappe à la porte de la chambre. »
- Entre mon petit lapin, entre !
Alors commença Amandine, des soleils se levèrent, des soleils se couchèrent et mon rêve arriva.
J’étais sur une Terre avec CYBELE, l’Arbre magique et le Scarabée d’or. Au-dessus de la mer, deux grands oiseaux planaient. Une vague comme une grande étincelle déposa sur
-C’est vrai ma chérie ? Je suis bien heureux car la chasse vois-tu, ne me plaît pas beaucoup. Je comprends que l’homme, il y a des soleils, devaient tuer pour se nourrir ! Mais maintenant les étals sont remplis de toutes sortes de choses qui peuvent nous convenir !
-Oh oui Grand-père, tu as raison ! C’est si beau les lapins, les petits oisillons, les biches et les cerfs qui courent dans la nature et les beaux marcassins qui suivent bien leur maman !
-Oui, ma chérie ! Alors que voyais-tu encore dans ton rêve ? Car tu sais cela m’apaiserait de savoir que mes enfants et mes petits enfants retrouvent le bonheur !
Moi, un jour je partirai et il faudra bien que la vie continue !
-Bien sûr Grand père, cela m’attristera un peu, mais tu sais le soir en regardant le ciel, je verrai ton étoile, celle que tu allumeras pour moi et je serai heureuse de penser que tu veilles à ce que les enfants , les enfants de la terre soient bien entrain de reconstruire leur « Ile Paradisiaque. »
Mais tu sais Grand-père, bien que je sois encore petite, je comprends bien des choses que les grands veulent me cacher ! Je sais par exemple que sur
- Bien ma chérie, sauve-toi vite et rapporte nous beaucoup de bonnes notes !
Les rêves des enfants
Sont souvent des appels,
Que nous, nombreux adultes
Ne comprenons jamais.
Ils ont dans leur esprit
Et leur petite tête
La sagesse qu’on demande
A tous leurs grands aînés.
Se peut-il qu’un jour
Ils gouvernent le monde
Et fassent de cette Terre
Un havre de grande Paix ?
Cette colère qui monte
Ici dans notre monde
Pourrait bien un jour
Changer notre destinée.
Ecoutez-les amis ! Ils nous parlent . Lisez avec vos yeux, comprenez avec votre âme. Bonne visite.
Des fleurs comme nous n'en verrons jamais.
Là tout est clair. D'un côté les guerres, les cahots amenés par l'homme, de l'autre côté l'espoir. La femme prend la main de son compagnon et l'amène vers le chemin de lumière, où tout en haut, il trouvera l'AMOUR. (une note humoristique : la lampe sur le sommet de la femme)
Un soir alors que j'écoutais les informations, un fait divers a été relaté par la journaliste. Cela se passait en Angleterre. On avait retrouvé un enfant de dix ans, qui depuis nourrisson servait de "jouet sexuel" à des adultes. J'avais été frappée par le visage ravagé de ce petit garçon. un enfant complètement ridé comme un vieux monsieur. J'avais tellement été à la fois émue et pleine de colère contre les hommes, qu'un esprit m'a demandé de mettre sur toile la souffrance de cette enfant. J'ai exécuté cette toile en un quart d'heure.
Deux esprits ont voulu peindre la souffrance des enfants. Ici une petite fille asiatique que l'on vêt comme une adulte et que l'on met sur le marché du sexe. J'ai beaucoup pleuré en peignant. J'avais comme une peine immense qui envahissait mon corps. L'esprit avait-il vécu ce genre de chose et m'en faisait-il part ?
Nous avons représenté la tête de l'homme en noir, car il est vrai que nos frères noirs ont beaucoup souffert de l'esclavage, mais ici sur cette peinture, l'esprit a voulu nous dire que Dieu a beau tambouriner dans la tête des humains, ceux ci n'entendent rien, car ils sont esclaves de leur vie. une vie qui pour les esprits n'a aucune importance.