MON VOYAGE AU VIET NAM
26/01/2009 10:10 par djydjy
Fatiguée, mais heureuse.
Un bateau similaire au nôtre
Salle du restaurant du bateau
La vie sur les bateaux
Nous prenons une petite barque pour rejoindre notre bateau de croisière. Vue sur un trés beau pont.
J'ai beaucoup aimé cette sculpture. Alors j'ai demandé à mes guides, si nous pouvions au printemps essayer de la faire avec du siporex pour la mettre dans le jardin.
-Ma chérie, nous pourrons peut-être nous en approcher, mais nous ne pouvons copier. Nous sommes des créateurs. Cette sculpture a été réalisée avec l'âme de celui qui l'a faite. Nous ne pourrons jamais avoir ses ressentis.
Effectivement hier j'ai essayé de m'en approcher. Impossible. Mes mains ne sortaient rien de joli.
-Tu vois ma chérie, c'est impossible, alors accepte que nous t'aidons.
J'ai laissé alors mes mains faire et une trés belle sculpture s'est construite. Rien à voir avec celle du dessus.
Sur la route, notre guide nous a arrêtés dans "La maison des handicapés de la guerre", Là dans un grand espace de nombreuses jeunes filles (une seule handicapée) s'affairent à coudre, broder des vêtements que vous pouvez acheter. Il y a aussi l'atelier sculptures où l'on peut voir les ouvriers travailler. Aucune protection . Ni gants, ni masque. On ponce, et on inhale toutes sortes de poussières.
Attirée par les sculptures, j'ai donc fait un grand tour dans le jardin d'expositions et pris beaucoup de photos.
Certains de notre groupe ont fait des achats, et comme il fallait s'en douter, notre guide touchait 10 % sur toutes les ventes. Aussi nous a-t-il arrêté dans chaque lieu de vente en nous conseillant fortement de faire marcher le commerce du Viet Nam. Hé, Hé !
Comme je l'ai expliqué plus haut, toutes les maisons sont construites en longueur afin de ne pas payer trop cher. Les côtés de la maison restent souvent en brut vu que quelqu'un peut un jour venir s'y accoller
Des moeurs spéciales
Au Viet Nam on peut enterrer ses morts un peu partout dans les champs. Pas de règlements. Mais au bout de quatre ans, la famille ressort les os du défunt, les nettoie bien puis les enterre définitivement dans un cimetière que l'on appelle "les os rangés" pour la petite anecdocte, lorsque notre guide a prononcé ce mot j'ai compris "les orangers". Je ne comprenais pas trop bien la relation. Bon ! on peut se tromper ! LOL
Je ne peux m'empêcher de penser que la femme française a une grande chance, non ?